Rochefort-sur-Loire possède sa bibliothèque municipale qui accueille le plublic 4 jours par semaine.

La bibliothèque appartient au réseau Mille et Une Pages qui réunit les bibliothèques et médiathèques de Chaudefonds-sur-Layon, Denée, Saint-Aubin-de-Luigne et Rochefort-sur-Loire. Ce réseau permet notamment l'accès à un catalogue d'ouvrages étendus.

Rochefort-sur-Loire, terre de poésie

En s’appuyant sur son patrimoine littéraire, « L’Ecole de Rochefort », la commune de Rochefort-sur-Loire a inauguré le Centre Poétique municipal en 1991.

Attenant à la Bibliothèque municipale, le Centre Poétique municipal est un lieu ouvert au public pour la consultation et l’emprunt de recueils de poésie

Fonds de la poésie

Le centre poétique de Rochefort regroupe les ouvrages des 106 poètes de l'école de Rochefort ainsi qu'un fond élargi de poésie contemporaine.

Résidence des poètes

Le centre poétique propose entre autres actions autour de la poésie, des résidences de poètes.

Centre poétique de Rochefort-sur-Loire

Découvrez le marché de la poésie de Rochefort-sur-Loire
Un évenement annuel qui vient de fêter sa 19ème édition en juillet 2017 !
Cliquez sur les flêches pour voir le marché en images
Connaissiez-vous l'école poétique de Rochefort ?

Fondée en 1941 par le poète Jean Bouhier, l’École de Rochefort constitue, après le surréalisme, un des principaux mouvements de la poésie française du XXe siècle.

À ses débuts, l'école se constitua autour d'un groupe amical de jeunes poètes originaires des provinces de l'Ouest (René Guy Cadou, premier à être publié dans les Cahiers de Rochefort, et Michel Manoll en formaient le noyau dur).

Puis elle s'ouvrit progressivement à d'autres auteurs venus des différentes régions de France. Durant une vingtaine d'années, de 1941 à 1961, ce groupe de poètes devint le plus important par le nombre et la variété de ses auteurs.

L'École de Rochefort n'était nullement un nouvel "art poétique". Créé en 1941, en pleine occupation allemande, ce mouvement, en réaction à la "poésie nationale" et traditionnelle prônée par le Gouvernement de Vichy, s'inscrivit d'abord dans une démarche de liberté d'expression individuelle, d'humanisme proche de la nature. Dépassant les controverses sur le surréalisme, René Guy Cadou parlait de "surromantisme" pour qualifier sa poésie. Puis dans les années 1950, le mouvement entendait protester contre les excès d'une poésie engagée autour des poètes de la résistance, encouragée par Louis Aragon.

Comme l'a écrit Jean Bouhier, les poètes de Rochefort voulaient dire leurs poèmes à la face du monde, les mêler aux rythmes de la nature, au bruit des arbres, de l'eau, les mêler à la vie. Le mouvement, qui s'était quelque peu essoufflé à la fin des années 1940, reprit de la vigueur après la mort de René Guy Cadou en 1951, en se déplaçant vers la capitale où les poètes se réunissaient chaque mercredi au restaurant de La Coupole. Le retrait de Jean Bouhier au début des années 1960 sonna le glas des "Amis de Rochefort", mais l'esprit de l'école subsistait, se retrouvant en 1964 dans le manifeste "Poésie pour vivre - Manifeste de l'homme ordinaire" de Jean Breton et Serge Brindeau, chez plusieurs éditeurs : Chambelland, Rougerie, ou dans la revue Poésie 1 de Jean Breton qui garda pendant plusieurs années le plus fort tirage des revues poétiques.

(Source : Wikipédia)

Rochefort s'anime tout au long de l'année
grâce un tissu associatif fort

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